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Archives de Catégorie: Petites news

Comment suis-je devenu Vegan ?

Avant de commencer à vous raconter mon passage de omnivore à vegan, je vais définir quelques termes.

Omnivore -> personne qui se nourrit indifféremment d’aliments d’origine animale ou végétale

Végétarien -> personne qui se nourrit d’aliments végétal et animal à l’exception des chairs (poissons, viandes, crustacés…)

Végétalien -> personne qui se nourrit exclusivement d »aliments d’origine végétal en excluant tout aliment d’origine animal (produits laitiers, miel, œufs,

Vegan -> personne ayant un régime végétalien et mettant un place un style de vie respectueux de tous les êtres vivants (pas de produits cosmétiques ou ménagers testé sur les animaux ou ayant un ingrédient animal ou allant à l’encontre de la protection de l’environnement)

Intolérance au lactose -> déficience du système rénal à traiter les molécules de lactase (sucre de lactose)

Maintenant je vais vous raconter mon histoire. Tout d’abord, mon intolérance au lactose puis ma prise de conscience.

Lorsque j’étais toute petite, ma mère me fit passer du lait maternel, au lait de vache. Après chaque biberon, je ne voulais pas dormir, j’étais grognon. Ma mère avait comprit que quelque chose n’allait pas. Elle est donc allée voir le pédiatre, le dentiste … personne n’était capable de lui dire pourquoi son bébé de 6 mois refusé de dormir, avait le ventre dur et semblait souffrir. Elle a fini par aller voir l’ostéopathe, qui a sus ce que j’avais, une intolérance au lactose, enfin c’est plutôt le lactase, le sucre contenu dans le lait. Après cela je suis passé au lait de soja et ça allé mieux. J’ai recommencé à manger comme tout le monde avec des produits laitiers animal. Mon père travaillant dans une grande industrie de fromage industriel, j’en ai manger à la pelle. Mais le chocolat du matin ne voulais toujours pas passer, mon père pour mon apport en calcium me forçait à en boire. Le fait que j’ai quelques années plus tard une maladie empêchant le calcium de se fixer sur les os à cause du fluor n’a fait que renforcer son obsession à ce que j’ingurgite mon chocolat. Il y a 9 ans, ma mère a déclarer elle aussi une intolérance au lactose. Jusque là on avait pas réellement fait le lien avec mes problèmes d’enfances. Je dévorais avec passions les yaourts au soja de ma mère, parce que niveau goût je préférais et je n’avais pas mal au ventre. Lorsque j’ai emménager dans mon premier appartement, au début je faisais mes propres courses donc plus de yaourt animal -> le bonheur. Lorsque j’ai rencontré Ronan, il m’a acheter du lait alléger en lactose (<5%), je me sentais déjà mieux lorsque je buvais un verre de lait. En réfléchissant encore plus, entre ma mère et moi ça a fait tilt ! J’avais quasiment les mêmes symptômes que ma mère, gonflement et mal au ventre, boutons, flatulences … mon intolérance au lactose n’avais jamais disparut. J’ai donc commencer mon changement de régime alimentaire par exclure le lait, le beurre, la crème et surtout le fromage, c’est le plus difficile à retirer.

Pour la chair animale, je n’ai jamais été une fan. Le goût, l’odeur, la texture, rien n’est plaisant dans le fait de consommer de la viande. Pour le poisson et les crustacés, je n’aime pas non plus. Ma famille m’a toujours pousser à en consommer pour ma santé. A cette époque, et encore toujours aujourd’hui, le végétarisme n’est ni très connu, ni dans les moeurs et très décrier (‘Mais les carences ? », « La viande, c’est la vie ! », « Et la souffrance des carottes, tu y penses ? » cette dernière phrase me donne envie de faire des meurtres !). Pour ma prise de conscience, ça a commencer avec trois articles de Madmoizelle (je ferai un article sur Madmoizelle, promis).

* Etre vegan (végétalienne)

* Etre vegan et manger équilibré : à bas les idées reçues (1/2)

* Etre vegan et manger équilibré : à bas les idées reçues (2/2)

En février 2012, le scandale de Findus et de la viande chevaline à éclater au grand jour. Dans le cadre d’une revue journalistique pour l’université, avec deux camarades de classes, nous avons du éplucher les journaux télévisés, les médias papiers, internet …  Les images des reportages défilés devant mes yeux et j’avais vraiment la nausée à voir tout cette viande, toute cette souffrance animale. Je n’arrivais pas a comprendre, entre manger un bœuf et manger un cheval, quel différence ? C’étaient des animaux ! Ses êtres vivants, dont certains n’ont jamais vu l’ombre d’une herbe, n’ont pu courir dans un pré, sentir le vent dans leurs crins. Ils ont été enfermer dans des boxes minuscules, on a couper le bec des poulets, ils ont été nourris avec des farines voir animales ! Dans une des vidéos, il y avait un reportage sur les abattages, c’était horrible. Nous sommes passés à l’oral, je faisais la conclusion, j’ai ouvert sur la possibilité d’un autre régime alimentaire. Bien sur ce fut un taulé, les élèves de ma fac étant de petits bourgeois fermer d’esprits. Ils n’ont pas réfléchit à la possibilité d’une autre façon de vivre, ils me prenaient pour une Hippie écolo extrême. Tout débat était impossible. Bref ! J’ai continué mes recherches. Les impacts environnementaux, la souffrance animale, les conséquences sur notre santé et l’éthique, m’ont achevé. Je ne consomme plus de chair animale. Pour les œufs, c’est des ovules non fécondé … D.E.S. .O.V.U.L.E.S ! Comme dans mon corps ! On mange ce qui aurait pu être un adorable bébé poussin. Nan là c’est supérieur à ce que je peux tolérer. Donc exit les œufs.

Voilà comment je suis devenu vegan.

 
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Publié par le 18 février 2014 dans Petites news

 

Marsou, mon ami magique

Marsou

Aujourd’hui je voudrais vous parler de l’une des choses les plus magiques de ma vie, la plus chargée énergétiquement … mon Marsou.

Marsou

Marsou

Lorsque j’avais 5 ans j’ai commencé à aller régulièrement à l’hôpital pour des problèmes osseux. La première fois que je suis resté à l’hôpital, mon père m’a offert un marsupilami en peluche. Depuis cet époque, mon Marsou ne m’a quasiment jamais quitter, comme l’atteste son état actuel.

La queue de Marsou a été mâchouillé par mes soins et comme il ne sentait pas bon pour ma famille :

  • ma mère le lavé pendant que j’étais à l’école et je trouvais qu’il sentait bizarre quand je rentrais. Ma mère a lavé une fois mon doudou devant moi, je suis restée devant la machine à laver à le regarder.

  • ma grand mère paternelle lui coupait le bout abîmé et je lui en veux encore car la queue a du passer d’un mètre à 40 cm.

Pour ses yeux, qui ne sont plus d’origine, les petits boutons s’enfonçaient tellement qu’il n’avais plus de regard. Alors ma mère s’est installé en grande chirurgienne sur la table du balcon, a décousu les petits yeux et lui en a mis des grands pour qu’il puisse toujours veillé sur mon sommeil. J’étais à coté d’elle, un peu comme une mère affolé. Mais tout va bien, il a toujours les mêmes depuis une quinzaine d’année.

Pour le nez, alors qu’on avait 6 ou 7 ans, Samuel m’a lancé un défi et le sujet était de taper le nez de Marsou sur le bureau. Je ne croyais pas qu’il le ferai… il lui a explosé le nez. Bref ça a été un drame, Samuel a été puni et mon père a tenté de recoller plusieurs fois le nez, mais ça n’a pas vraiment tenu.

Et enfin les cheveux. J’ai toujours été une mordilleuse, donc quand je ne faisais pas mes crocs sur sa queue, c’est les cheveux en plastique qui trinqué.

Marsou ne m’a quasiment pas quitté. Il est venu chez mes grands parents, surtout chez mes paternels vu qu’il retrouvé sa chérie, la Marsou, peluche de ma tante. Il est parti en camping, aux classes de mer et de neige. Le seul endroit où je ne l’ai pas emmener c’est à Amsterdam, de peur de le perdre. Il m’a surtout toujours accompagné à l’hôpital, jusque dans les salles d’opérations. Je me souviens que quelqu’un avait fait un bandage à Marsou au niveau de son avant-bras (ce que je cassais toujours), pour dédramatiser un peu ma situation. Mon père venait tous les jours, et faisait le poing du Marsou avec sa queue et m’attaquait avec pour me faire rire. Cette peluche en plus d’avoir voyagé à fait des bêtises avec moi, quand j’ai fait tourné Marsou et qu’il a rencontrer la Bastet de ma mère qui a chuter de la TV et qui c’est briser sur le sol, ma mère m’en veux toujours et à raison. Lorsque je l’ai ranger dans mon hérisson (un hérisson avec un zip pour ranger son pyjama) et que au drame le soir je ne le trouvais plus et que toute la maison à chercher le Marsou. Que ce soit dans les moments heureux comme lorsque ma mère faisait… fait parler de Marsou et que je pleure de rire. Dans les moments tristes, comme les disputes. Marsou a toujours été là pour moi, c’est le seul mâle qui ne m’aie jamais déçu.

Pour moi, mon Marsou est magique, il porte en lui l’énergie de toute une vie, de toute ma vie. Tous les rires, les chagrins, les confessions, les colères et mes peurs. C’est toujours mon Marsou qui m’a réconforté durant mes cauchemars, devant mes désillusions et les échecs, durant mes crises de stress et de panique. Parfois j’aimerai l’avoir en cours pour me ressourcer et sentir la peluche entre mes doigts, comme s’il me disait « Je suis là, ne t’en fait pas ». C’est le seul qui ne m’a jamais jugé et qui m’a toujour encouragé avec son sourire (au fait pour son sourire, les traces de rouge sur le simi-cuir noir qui était parti, c’est du rouge à lèvre … le pauvre).

La magie ne se trouve pas uniquement dans des rituels, dans des objets ésotériques, des cartes … mais parfois juste dans un objet précieux, sans valeur pour les autres, mais qui pour vous est plus important qu’un joyau.

Et vous ? Une peluche magique dans vos vies ?

Gros bisous à tous 

 
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Publié par le 5 février 2014 dans Petites news

 

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Bonjour à toutes et à tous,

Je suis navrée de ce silence depuis octobre (ciel que c’est vieux) mais j’ai eu un début d’année universitaire difficile. Mon oncle est décédé de son cancer le 13 septembre 2013. Après 8 ans de batailles, d’années pleines de santé et de cruelles rechutes, mon oncle est parti. Cette perte a été très difficile pour moi. C’est la première fois que je perdais quelqu’un de proche, sans l’avoir réellement connu. En effet, mon oncle était un patissier globe-trotteur, tout d’abord Londres, dont il est descendu en catastrophe à ma naissance. Puis le Japon, le Koweit, les Phillipines et enfin l’Autralie, où il a fondé une famille et plusieurs restaurants. Avec tous ses voyages, je n’ai pas vraiment eu le temps de le connaître, ce n’est qu’en vivant chez mes grands parents paternels que j’ai pu un peu le voir. Mais avec GEA et ma nouvelle vie de citadine, j’avais d’autres préoccupations. Je regrette cruellement que ni l’un ni l’autre n’ayons pris le temps de nous connaître. Tout ce que je sais de mon oncle c’est par la famille, par ses amis. Ça a été très dur, de voir la vie se rompre, comme si le sol sous mes pieds c’était dérober, moi petit lapin candide, j’ai perdu mon innocence. Nous ne sommes pas éternels.

J’ai ensuite eu mes cours à gérer, ma vie parisienne (nom d’Odin qu’il fait triste ici !), ma vie de couple (faut réellement être maso pour vouloir vivre à 2). En novembre à eu lieu la dispersion des cendres de mon oncle (les problèmes administratifs France-Australie et le besoin de mes grands parents de faire quand même leur voyage automnal). Je pense que cette cérémonie a été un des jours les plus difficiles de ma vie. Outre mon adorable famille et ses supers actions (je passe là dessus car c’était réellement méchant et je suis bien contente d’être partie), la cérémonie s’est faite un samedi avec quelques éclaircies mais grise. Mon grand-père a parlé des derniers jours de mon oncle, de sa force la veille de sa mort de se tenir à son fauteuil roulant pour jouer au foot avec son petit bout. De ses projets qu’il avait encore, car il pensait que ce n’était qu’une rechute un peu plus virulente que les autres, à moins que ce n’était pour rassurer ses parents, sachant que la mort était là.

Ensuite un de ses amis est venu est à parler de la passion de mon oncle pour la patisserie, de son désir de faire plaisir et de son attention pour les gens. Mon oncle n’a jamais oublié mon anniversaire même a des milliers de km. Mon père a lu un poème célèbre. Puis ce fut mon tour. Malgré tout ce que j’ai appris dans mes études, je n’ai pas décoller les yeux de ma feuille et j’ai lu le texte que je lui avait écrit :

Mon oncle, ce super héros

Au commencement du monde, il n’y avait rien, puis vinrent les dieux. L’une de ces divinités, Frigga, commença a tisser le Wyrd, qui est composé des fils de vies de chacun d’entre nous. Lorsque la déesse reine d’Astard entrepris de tisser les fils du destin de Stephane, elle lui donna la passion, pour créer des pâtisseries qui ont fait fondre le coeur des plus durs, refléter nos âmes au travers les miroirs de chocolat et mis du sucre pétillant dans nos vies. Elle lui donna aussi la jovialité, ce qui permis a nombre d’entre nous de profiter de son sourire et de son humour. Elle lui donna aussi la persévérance et le courage. Les liens qui nous liaient à Stephane étaient divers, amitié, travail et pour la plus part, les liens du sang.

Dans notre vie, nous cherchons souvent une entité à la quelle nous raccrocher, une personne a qui se confier en cas de doute, un super héros pour nous protéger. Personnellement je l’ai rencontrée, cet héros c’est mon oncle. C’est sa persévérance et son courage qui nous ont prouvé que nous n’avons pas besoin d’avoir une super armure ou un marteau magique. Il faut juste croire en nos rêves et nous battre.

Le 13 septembre dernier, Stephane a décider de prendre une route au pavé jaune que nous ne pouvons pas emprunter avec lui. Mais avant de prendre ce chemin, Stephane a chaussé les souliers de la méchante sorcière de l’ouest qui l’effrayait tant étant enfant. Il savait que pour rentrer chez lui, il ne lui restait qu’à claquer 3 fois des talons. Et c’est ce qu’il fit. En effet, même s’il n’est pas physiquement là, il a rejoint la plus belle des demeures celle de nos coeurs.

Je n’ai pas pu m’empêcher de mettre du païen, ça fait parti de moi et je voulais lui rendre un hommage une dernière fois. J’ai ensuite du participer à la dispersion des cendres. J’aurai aimé que l’on me prévienne que ce ne serait pas comme dans les films avec une éclaircie et tout simplement des cendres fines. Non, ça ressemble plus à des billes de polystyrène noires et blanches, c’était tout ce qu’il restait de lui, juste des cendres.

Je suis rentrée à Paris et j’ai continué à vivre, enfin j’ai fait semblant de vivre. Entre le décès de mon oncle, les disputes continuelles avec mon ex-petit ami, la pression de l’école, je n’existais plus. J’essayais de me passionner pour les choses, avec mon humeur j’ai même perdue une amie qui comptait beaucoup pour moi. Je me suis empâté dans la tristesse. Je n’avais plus envie d’avancer. Avancer pour quoi ?! La fin sera la même qu’on se bat ou pas. Mon paganisme, qui n’a jamais été folichon avoue on le, est tombé à zéro. J’étais un zombie. Le reste n’a pas été plus simple, j’ai eu des problèmes de santé, de poids et au beau milieu de mes partiels non révisés, mon couple s’est brisé.

Je me retrouve donc en ce début d’année, dans une ville où je n’ai encore rien visité, sans amis, à vivre avec mon ex, mes parents qui me demande de revenir pour faire une licence banque et assurance. Et j’ai perdu mes papiers d’identités cette semaine, j’avoue être un peu au bout du rouleau.

Mais j’ai décider de me reprendre, j’ai obtenu une place à la Sorbonne, je vais pas la lâcher comme ça vous allez voir. Je « suis » la formation niveau 2 de Demoizelle étrange, mais je vais me bouger. J’ai repris le Yoga, ce qui me fait un bien fou. Mes cours d’histoire sont super intéressant donc je m’accroche, c’est la seule chose qui semble avoir un sens en ce moment. Le voyage pour Londres est annulé, qu’à cela ne tienne on le fera plus tard et cette semaine on va au ciné. Bref je me bouge !

Je pense que l’épreuve du décès de mon oncle m’a certes mis dans une période de remise en question flasque, mais quand je commence à rechuter je pense à mon oncle (et je fais de la patisserie, ok ça arrange pas mon tour de taille) et je me dis qu’il me mettrait un bon coup de pompe dans le derrière.

Donc Monde, me revoilà plus forte qu’hier et ça va déménager.

Mon père à un très bon dicton « La vie c’est chuter 9 fois, se relever 10 ». Je vais me relever, prendre ma vie en main, devenir la païenne que j’ai toujours rêver, avoir un poste de professeur-chercheur d’Histoire et tout simplement vivre et non sur-vivre dans la peur de demain.

« Hier était l’histoiredemain sera un mystèreaujourdhui est uncadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle « présent« .  » Jdan Noritiov

Je vous remercie d’être là. Ainsi soit-il.

 
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Publié par le 26 janvier 2014 dans Petites news

 

Vingt-deuxième anniversaire

Pour fêter mon vingt-deuxième anniversaire, je pars à Bordeaux rejoindre mes amies sorcières (Morri, Skadi et Pom’my). Voici ce qui c’est passé ce mardi 27 août :

4:30 : le réveil sonne. Dur de quitter les bras de Morphée, enfin surtout ceux de Doudou, après 4h de sommeil. Cette chaleur et cette douceur vont me manquer pendant les sept jours qui vont nous séparer. Je fini ma valise en oubliant bien sûr plein de chose.
5:10 : On décolle de la maison pour prendre le RER C direction Porte de Clichy pour prendre ensuite le métro qui nous emmène à la gare de Montparnasse.
6:28 : C’est dur de se séparer, j’ai perdu l’habitude de voir cette vitre entre nous et de voir le train m’emmener loin de mon Doudou. Cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas séparer plus d’une journée et cela ne m’avais pas manqué. Dans le train je colorie mes mandalas, j’écoute de la musique et surtout je dors, je suis pas prête d’aller me coucher ce soir.
9:42 : Mon train arrive en gare de Bordeaux Saint Jean. Je retrouve avec plaisir Skadi et rencontre avec tout autant de plaisir Pom’my. Pom’my étant née la veille, nous échangeons nos cadeaux d’anniversaire respectifs, un sautoir avec comme pendentif une clé pour moi et je lui offre du thé vert de chez Nature et découverte. Comme je n’ai pas encore petit-déjeuner, nous nous rendons dans un magasin hollandais Hema pour me trouver du pain d’épice vegan et aussi des bougies pour le rituel d’anniversaire de ce soir et pour tous ceux de la semaine à venir.

Représentation des 4 éléments et des divinités, Thor et Freya

Représentation des 4 éléments et des divinités, Thor et Freya

On se promène dans Bordeaux, flânant devant les boutiques. Skadi nous abandonnes un moment, le temps de me faire une surprise. Pom’my et moi entrons dans la boutique Pégase, une magasin ésotérique. On regarde et on apprend à se connaître avec Pom’my et on se trouve plein de point commun. Je me dirige vers les tarots et les oracles, je flash sur le tarot lo scarabeo. Il n’est plus en boutique, mais la propriètaire me le commande en urgence pour que je puisse repartir avec mardi prochain. Skadi nous a rejoins entre temps, mais avec son état de santé, elle préfère que l’on se rejoigne dans le parc où elle va s’étendre un moment pour faire passer la douleur de son dos. Nos repérages terminés, nous rejoignons Skadi, on papote. Pom’my nous quittes le temps d’aller faire son inscription à la fac. Avec Skadi, nous allons faire un tour au Comptoir Irlandais pour que Skadi puisse trouver un cadeau à Pom’my. Elle a trouvé un très joli mug et de succulentes chips de pomme de terre au vinaigre de cidre.

Là où il y a du thé il y a de l'espoir

Là où il y a du thé il y a de l’espoir

Au début, on a le goût du vinaigre acide puis à la fin l’impression d’avoir manger de la pomme, tout simplement délicieux. Nous sommes ensuite aller dans une boutique bio, pour prendre du tofu soyeux pour le dessert du soir. Nous avons aussi pris des steaks vegan et de la purée d’amande complète.
13:00 : Nous avons grignoter un morceau dans un petit restaurant, du Lassi à la framboise pour Skadi, de la salade de fruit, un petit pain chaud et un minute maid à la pomme pour moi. Ensuite nous avons pris un bus pour aller dans le gîte de la famille à Skadi. Après le bus, il a fallut monter un chemin escarpé à l’abris des arbres, puis marché un moment et enfin traversé une vigne. Sur la droite de ce champ de vigne, une maison magnifique, un peu comme les maisons des plantations aux Etats-Unis pendant l’époque coloniale. Un balcon au premier étage qui permet d’illuminer les chambres, des persiennes aux fenêtres, des vitres partout. Bref impossible à décrire un photo sera plus parlante.

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Skadi me montre ma chambre, une petite pièce avec une salle-de-bain privative. La plus jolie pièce est avant cette chambre, une chambre du gîte avec un grand lit double, une bibliothèque murale pleines d’ouvrage et de petits objets et surtout, un petit canapé sous les vitres où l’on peut se blottir avec un bon livre et une tasse de thé.

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14:30 : Après un court repos bien mérité, c’est partit pour la cuisine. Skadi se repose le temps que je cuisine le dessert intitulé « L’Italie, sans lait, merci« . Le repas de ce soir est entièrement vegan, car Morri est intolérante aux protéines animales et moi au lactose. C’était un super défi, mais j’ai réussit ;).
16:30 : Pom’my nous a rejoins et nous nous mettons aux sauces pour l’apéritif « Le potager fait trempette« . Entre papotage et popote, la journée se termine.
19:30 : Ne voyant pas Morri arrivé, la pauvre est coincé dans les bouchons bordelais. Nous nous mettons toutes les trois à la préparation du plat principal « Les tortillas se dévoilent« . Morri arrive sur ses entrefaites, depuis 3 ans que l’on se parle et que l’on s’échange des colis, c’est la première fois que je la rencontre. Je suis super contente, c’est une personne formidable, joyeuse, joviale, drôle et qui sait plein de chose mais sans prendre les gens de haut. En même temps que nous finissons le plat, c’est l’ouverture des cadeaux. Skadi m’offre une boite de thé de la pleine lune de chez Mariages et frères, thé qu’elle m’avait fait connaître il y a trois ans à notre premier petit-déjeuné ensemble. Morri m’a offert du thé à la vodka, elle me connait bien, c’est un de mes alcools préférés (consommer toujours … presque toujours avec modération). Des produits de beauté Lush, un pour le bain et le corps, « Chaudron magique » et exfoliant « Sangria » contre la corrida.  Et un collier en pierre de lune polies rangée dans une pochette chinoise. Le tout rangé dans une trousse de toilette à fleurs. Mes amies m’ont vraiment gâté et on trouvé parfaitement ce que j’aime.

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20:00 : Nous prenons l’apéro dehors, c’est génial de discuter entre nous tout grignotant l’apéritif. C’est en parlant que l’on se rend compte que l’on a toutes des familles à problèmes et que l’on rencontre souvent des mésaventures similaires, on se sent moins seule et si ça arrive à tout le monde autant ne parler que de choses belles et positives. Et rire surtout rire tout le temps et partout, de tout et de rien.On passe à l’intérieur pour dîner, le temps c’étant rafraîchit Les to …rtillas ont un franc succès et nous parlons parlons encore et toujours de nous, de nos vies, de nos amours. Enfin l’heure du dessert, Skadi met des bougies sur mon tiramisu et je fais un voeu en soufflant mes 5 bougies, car 5 est un chiffre magique.
22:30 : Nous montons dans la chambre à Skadi pour célébrer mon anniversaire avec un rituel tout en simplicité. Nous voulions aller dans la forêt sous l’arbre magique de Skadi, mais il fait trop froid. Avec les bougies que nous avons achetés ce matin pour matérialiser le cercle. Nous faisons une séance d’ancrage, la première pour Pom’my. Je trace ensuite le cercle en appelant les cinq éléments, Morri me suit en purifiant l’espace au son de son magnifique Bodhran. J’invite ensuite mes divinités patronnes Freya et Thor à se joindre à nous. Skadi avait proposé de faire un Blot, une tradition nordique où l’on prend une coupe pleine, pour nous d’un très bon cidre, et de remercier les dieux et les esprits chacune notre tour pour ce qu’elles nous ont apporté durant cette année et de boire une gorgée avant de faire passer la coupe à la suivante. Après plusieurs tours, nous honorons nos réussites de l’année. Nous faisons aussi une commande à Thor et à Freya pour trouver des hommes, sexy, avec un cerveau, ne jouant pas trop à Magic et à Lol (Dédicace à mon Doudou gamer). Il y a eu beaucoup de rire et d’émotion et nous avons réussit à résoudre l’un de plus grand conflit spirituel. Dieu est Morgan Freeman, qui est une femme travesti, qui est pour le mariage pour tous et que l’homme est un brouillon avant le chez d’oeuvre de la femme. Dieu est forcément une femme car il est omniscient et omnipotent, car on sait tous qu’un homme ne peut pas faire deux choses en même temps ^^. Les pokémons sont aussi venu sur le tapis, et nous avons essayés de trouver des correspondances avec les dieux nordiques (Thor : Pikatchu, Freya : Rondoudou). J’ai remercié les divinités d’avoir été avec nous, fermée le cercle et nous sommes allée déposés des offrandes (carottes, champignons et concombre) sous le chêne gardien de la maison de Skadi.
00:30 : Morri et Pom’my sont rentrées chez elles et Skadi et moi sommes allées nous coucher pour un sommeil réparateur.

 
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Publié par le 28 août 2013 dans Anniversaire, Célébration, Petites news

 

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Agrandissement de ma bibliothèque ésotérique

Aujourd’hui je suis allée faire un tour dans la capitale, avec l’espoir de trouver quelques petites choses, notamment, des livres ésotériques, des fringues, du thé et des plantes pour faire des infusions. Pour les livres je me suis dirigée vers Gibert Jeune Esotérisme (arrêt Saint-Michel – Notre-Dame RER B et C)

Craquage livresque

« Dictionnaire des symboles, mythes et croyances » de Corinne Morel.

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Cela faisait longtemps que je désirai un dictionnaire des symboles mais devant le prix, une vingtaine d’euros, j’avais tendance à reculer. Mais aujourd’hui rien ne m’a arrêté. J’ai donc fouillé dans l’étalage et j’ai trouvé plusieurs livres qui semblaient sérieux et correspondre à mes besoins. Une fois les dictionnaires de rêves écartés, j’ai hésité entre cet ouvrage et le traditionnel « Dictionnaire des symboles. Mythes, rêves, coutumes, gestes, formes, figures, couleurs, nombres » de Alain Gheerbrant et Jean Chevalier. Pourquoi me direz-vous ne pas avoir choisit de prendre un livre connu et reconnu ? J’ai choisi le premier car il est moins usité par mes confrères et que je voulais avoir une autre base de recherche, pour en cas de besoin croiser ses informations avec le plus traditionnel.

« L’Edda Récits de mythologie nordique » par Snorri Sturluson

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L’Edda … Enfin ! Je n’y croyais plus. Cela fait des mois que je cherche cet ouvrage mais à croire qu’il était en rupture de stock dans toutes les librairies où j’allais. Alors même si le prix était plus élevé que ce que j’avais prévu, je me suis dit tant pis de toute façon il te le faut. Gibert Jeunes n’avait pas le Prosaïque, pour l’instant je vais étudiez celui-là, je verrai la prose ensuite.

« Le livre complet sur l’encens, les huiles et les infusions » de Scott Cunningham.

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Avant de partir à Paris, je tenais à avoir mon portable chargé, afin d’avoir mon GPS et de pouvoir trouver les boutiques que j’avais pré-sélectionné. En attendant donc, j’ai regardé une vidéo de Siùlòir Aisling sur « Les parchemins rituels« . Elle présentait la version anglaise du livre, mais il m’a parut sympa. Une fois arrivée à la boutique, le vendeur me l’a tendu, et je l’ai pris de bonne grâce. Cet ouvrage m’a permis de me rendre compte que la collection de Scott Cunningham avait été réédité avec des prix normaux.

Je ferai une review pour chacun, quand j’aurai fini de les décortiqués.

 
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Publié par le 20 août 2013 dans Petites news

 

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Faire un choix et l’assumer

     Depuis ma plus tendre enfance, mon entourage ne m’a jamais laisser faire mes propres choix. Mes amies, enfin si on peut appeler ça des amies, me manipulaient afin que je leurs offre mes affaires, que je leurs paient quelque chose, que j’aime les mêmes choses qu’elles ou que j’exécute leurs moindres souhaits, alors que je ne voulais qu’être apprécier de mes pairs. Mes petits amis, plutôt des hommes en mal de sexe qui avait trouvé en moi en bon dévidoir, me faisaient faire ce qu’ils voulaient, moi restant pendu à leurs basques en manque d’amour et de considération. Ma famille qui critique la société entière et les membres de leurs propres chairs par derrière, m’ont influencés et mis dans la spirale infernale du négativisme et du faux-semblant. Et enfin mes parents, je pense que l’on peut leurs donner la palme d’or. Mes choix n’avaient aucune importance, le credo était « Tait-toi et fait ce que l’on te dit sinon tu vas t’en prendre une ». Je n’ai jamais choisi mes sports, ni mes études. J’ai fini par être, à mon avis, une personne insipide, colérique, égoïste, sans personnalité, sans goût, s’adaptant à son environnement afin de coller aux autres, mais tout en restant fausse.

     Mais cette année je me suis révoltée.

Le sport : 
Au début de l’année civile,  mon père, ancien footballeur américain, avait oui-dire qu’il y avait une cession fille pour le football américain à Grenoble. Et il s’était mis en tête que j’allais mettre des épaulières, un casque, courir avec un ballon entre les mains et affronter des filles deux fois plus lourdes que moi. J’avais durant l’été précédent découvert la Tribal Fusion (article à venir), et j’avais trouvé au même moment un cour de danse de Tribal Fusion. L’inscription chiffrant aux alentours de 200 euros, j’en ai discuter avec mes parents. ERREUR FATALE ! Mon père s’est mis en boule et à refuser tout simplement, lui qui me tannait depuis des mois à faire un sport et des années à trouver quelque chose qui me plaisait, mais qui sous-entendu devait aussi lui plaire. Et bien non, j’ai fait ce que j’avais envie de faire. Je suis épanouie dans le club où je pratique et j’ai rencontrée des personnes qui avaient les mêmes passions que moi, dont le paganisme. Mon père m’encourage maintenant à aller à la danse et viendra même à mes trois gala.
      Cette première décision a été mon premier choix, et j’en suis très fière.

Tribal Fusion

Les études :
      Pour mes parents, je suis quelqu’un d’intellectuel. J’ai été obligée de finir le collège, de redoubler ma troisième pour leur simple plaisir et de me pousser dans une voie qui n’était pas la mienne. En seconde, ma famille m’avait tellement pourri sur la filière L, « tu ne fera rien de ta vie », « tu sera au chômage », « y’a que les loosers qui partent en L »… que je n’ai même pas songé à aller en L. Vu mon petit niveau, je me suis dit « Pas de prise de risque, on va faire STG, et être pénarde pendant 2 ans ». Je me suis bien dirigée vu que j’ai adorée cette formation, et étant première de ma classe, mon estime de moi-même été remontée. A la fin du bac, je m’inscrit, confiante, à GEA … PUTAIN ! MAIS QUELLE IDÉE DE MERDE ! Je me suis retrouvée avec des gens imbus de leurs personnes, sclérosés et riches. Mes notes se sont effondrées tout comme mon moral, mais poussée par ma famille je n’ai jamais songé à changer sérieusement d’orientation de peur de me fâcher avec eux. Je redouble ma première année, je la valide et je vais un stage qui me pousse dans la dépression. Mon père au lieu de me soutenir, de me retirer de l’école qui faisait souffrir son unique fille depuis 2 ans n’a songer qu’à une seule chose me menacer et hurler, il ne faudrait pas salir l’honneur de la famille. Aller on continue GEA, malgré le fait que les études ne me plaisent pas et me mettent dans un état de passivité qui gavent mes camarades de classe et surtout ceux avec qui je travaille. La semaine dernière, j’ai passée le GEA Dating, en gros on passe des entretiens devant des professionnels. Bavarde comme toujours, je papote tranquillement avec mes interlocuteurs et là le verdict est tombé « Mademoiselle, vous nous parler de l’art, de la créativité, mais pas de la comptabilité, ce n’est pas fait pour vous, vous allez vous ennuyiez ! Changer de voie ! » Ce weekend j’étais chez mes parents, et le sujet des licences est encore venu sur le tapis. Le samedi soir, ma mère vient dans ma chambre et je lui expose le problème :
« Je n’aime pas GEA, je n’aime plus la gestion, je change d’orientation »
– « Mais Freya, tu n’as aucune idée de ce que tu veux faire »
« Tu m’avais dis que je pourrai me faire un break d’un an »
« Qu’a l’étranger » (oui chez-moi on pose les conditions après t’avoir fait rêver, comme ça tu cède)
« Et tu pense que je vais lâcher l’homme le plus parfait que j’ai rencontrée ? Tu rêve ! ».
     Bref mon père arrivant, la conversation est close. Dans mon lit je réfléchis, « Qu’est ce que j’aime faire ? » : La cuisine et la pâtisserie -> horaires de merde, retourner en cours avec des gamins de 16 ans (je les supportes pas à 20 donc à 16 il va y avoir des morts), selon mon cycle l’odeur et la texture de la nourriture me donne la nausée-> c’est mort. Je réfléchit, je réfléchit et je me demande « Qu’est ce que tu as aimer cette semaine ? » Réflexion intense … l’expression ! Enfin Histoire ! Et là flash-back, j’ai toujours aimée l’histoire, ma mère avait tenté quelques approches pour me faire faire des études d’histoire, mais à l’obtention de mon bac le deal été clair (posé par mon père bien sur)  » Pas d’Histoire, pas d’Histoire de l’Art, pas de Psycho ! » OKAY ! ça limite les possibilités. Mes notes en histoire ont toujours été excellente et je me suis toujours fait plaisir. Et bien voilà que dans mon lit, je me décide, DUT ou pas DUT en poche, l’an prochain ce sera Histoire et à Paris pour rejoindre l’homme qui en un mois m’a plus soutenu que mon père en 22 ans. C’est la deuxième fois que je sens mon cœur s’apaiser depuis que je suis rentrée à GEA (la première c’est quand je me suis faite arrêter par des psychologues qui ont affirmer qu’un internement en HP me serait bénéfique, ce qui a été refusé par mon père). Je regarde les licences d’Histoire, la Sorbonne (j’avoue que la compétitivité de GEA et de mon père m’a un peu déteins dessus). Inscription clause ? Qu’as cela ne tienne j’enverrai tout de même des dossiers. Dossiers refusés ? Je bosserai pendant un an, même entant que caissière mais je vivrais ! Mais rien été joué, j’ai souvent échafaudé des plans d’évasion sans les mettre en application et je suis restée dans cette cage dorée, qui même faite d’or et d’argent reste une cage. Le lendemain, dans la voiture, mon père remet sur le tapis, les licences.
« Tu as choisit une licence pour l’an prochain ? »
« Oui ! »
« Et quoi ? »
« Histoire à Paris »
« QUOI ! Tu vas tout plantée pour un mec que tu connais depuis 6 semaines ? (C’est 4 demain mais c’est pas grave) Tu vas tout reprendre à zéro ! C’est hors de question ! Si tu vais ça je te coupe les vivres ! Tu me déçoit beaucoup Freya ! (encore une technique à mon père me faire culpabilisé, mais non mon petit papa, ça marche plus tu m’a fait trop mal !) Tu est vraiment sure de vouloir faire ça ?
« Oui ! »
« J’envoie la lettre de résiliation de ton appartement demain, début juillet tu te débrouille toute seule, on est bien d’accord ? Je ne cautionnerai pas tes idées débiles ! Tant qu’il y a l’argent de papa-maman ça va mais sans tu fera comment hein ? (Autre technique fabuleuse de mon père et de ma famille en règle générale, l’argent. Et bien non, je me met en danger, tant pis pour le confort, si je peux vivre avec l’homme que j’aime, même que pour quelques mois, je serais heureuse car je serai libre.)
« Oui ! »
« La discussion est close mais tu me déçoit beaucoup Freya » (je te déçoit toujours papa, car tu ne me laisse pas être moi, je devrais être celle que tu as rêvé, mais non je ne suis pas parfaite et à ton unique service)

     C’est le deuxième choix de ma vie et pas des moindres et je suis fière de moi, d’avoir tenu tête à l’homme qui me fait le plus pleurer, qui me fait le plus mal et que me fait peur.

     J’ai terminée difficilement mon année, mais j’ai validé mon diplôme. J’ai postulé à Paris I Panthéon-Sorbonne et j’ai été reçue pour une licence d’histoire. J’ai donc aujourd’hui déménagé sur Paris pour vivre avec mon compagnon. Actuellement, nous « squattons » chez un ami le temps de trouver un logement. Je me sens beaucoup plus libre, tout en ayant de nouvelles responsabilités et contraintes, mais je suis heureuse de grandir et de m’épanouir même si parfois c’est difficile et douloureux.

Laptop in classic library

     Pour conclure, je vous direz que peut importe ce que la société ou votre entourage vous dit, c’est votre vie, votre destin, personne n’a à décider pour vous ! Le confort matériel, je sais bien qu’il est difficile à quitter, mais personnellement, je prefere être dans la merde, faire de petits boulots, mais être libre, plutôt que le fantasme d’un père, une petite fille parfaite.

 
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Publié par le 8 avril 2013 dans Petites news

 

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Formation Demoiselle Etrange – Equinoxe Automne 2012

     Durant l’équinoxe d’automne dernier, j’ai suivit une formation d’introduction à la magie élémentale. Ce cursus était proposé à titre gratuit par le site Demoiselle Etrange. Il était divisé en treize cours, envoyé le jeudi matin, heure canadienne, avec un devoir en lien. Le cours était en trois phases, l’introduction, le cours en lui-même et « En bref », qui retire la substantifique moelle du cours. Pour recevoir les cours, il fallait dans un premier temps, s’inscrire sur le site, puis se présenter en répondant à des questions qui nous étaient posées, puis rendre les devoirs hebdomadaires afin de recevoir le cours suivant. Les devoirs sont corrigés et noté sur dix, dont la somme des devoirs fait une note qui permet l’obtention du diplôme à la fin des treize semaines de suivit attentifs des cours et de rendu des devoirs. Les cours portaient sur les sujets suivants, et était composé comme suit.

      Le premier cours, « Introduction à la magie élémentale ». La leçon était divisée en 5 grandes parties, une définition de la magie en générale, puis une introduction à la magie élémentale, les lois de pouvoir, les objectifs d’un mage élémental, les deux grands types de pratique et la recherche de son nom secret.
Le deuxième cours, « Les Éléments« . La leçon était divisée en 5 parties, un élément par partie, « Terre », « Air », »Feu », « Eau » et « Ether » ou « Esprit » avec un tableau des correspondances par élément.
Le troisième cours, « Les Outils ». La leçon était divisée en sept parties, « Grimoire », « Baguette », « Pentacle », « Athamé », « Eau purifiée », « Cloche », « Autel », avec les correspondances avec les éléments de chaque objets, des idées de pratiques, l’histoire des outils …
Le quatrième cours, « Les Esbats », envoyé le jeudi 18 octobre 2012, avec un devoir. La leçon était divisée en trois parties, les phases de la lune, avec les rituels à exercer à ce moment là, les Esbats en eux-même et une proposition de cérémonie.
Le cinquième cours, « Les Sabbats ». La leçon était divisée en deux parties, les phases solaires, avec les rituels à exercer à ce moment là et les Sabbats, avec les correspondances des éléments, des activités, les couleurs…
Le sixième cours, « Les Correspondances et les essentiels ». La leçon était divisée en six parties, les correspondances des jours, des couleurs, les herbes, les huiles, les encens et des pierres. Ce cours est bien sûr incomplet, car il est impossible de recenser la totalité des plantes, huiles …
Le septième cours, « Travailler avec les Éléments ». La leçon portait sur les invocations, les remerciements, les offrandes, les rituels et une prière élémentale, pour chacun des cinq éléments.
Le huitième cours, « Les techniques de base ». La leçon était divisé en cinq parties, respiration, méditation, visualisation, manipulation de l’énergie, divination. Pour chaque point, il y a une explication et plusieurs techniques. La division divination propose plusieurs techniques avec de nombreux conseils.
Le neuvième cours, « Cercle de protection », sans devoir, car il est impossible de noté un rituel, chacun étant unique. Les quatre parties, présenté le cercle de protection, les règles et comment créer un cercle et l’effacer.
Le dixième cours, « Le déroulement rituel ». La leçon était divisé en cinq parties, la première pour démystifier le rituel, si j’avais eu ce cours avant, peut-être aurai-je réussit à faire des rituels avant, bref, la deuxième partie, le besoin et l’intention, pourquoi fait-on le rituel, la troisième partie, la formulation de la demande, puis le déroulement et enfin les règles élémentales.
Le onzième cours, « La consécration (Rituel) ». La leçon comporte deux parties, dans la première qui explique ce qu’était la consécration, et dans la deuxième un rituel de consécration.
Le douzième cours, « L’étiquette et le savoir-vivre ». Il y a trois parties, la première sur le comportement et l’attitude, la deuxième sur les rapports avec les autres pratiquant et le dernier les relations avec les non-pratiquants. C’est le cours qui a été le plus difficile pour moi, j’ai eu de bonnes expériences, mais aussi des mauvaises, ce cours est très bien pour ceux qui n’ont pas encore eu de relation avec les autres païens ou qui ne savent pas comment faire leurs coming-out.
Le treizième et dernier cours, « La dédication ». Avec une seule partie, le rituel de dédication.

Après le cours, il y a eu une remise des diplômes, que j’ai obtenue avec 96%, et un questionnaire sur ce que nous avions pensé sur la formation.

Après cette description des cours et de leurs compositions, c’était un peu fastidieux et pas à première vue intéressant  mais je voulais que vous sachiez un minimum de quoi était composé ses cours et vous donnez envie mais sans spoiler le contenu, ce qui n’aurai pas été respectueux envers Sophie et Valérie.

Les points forts

Les points faibles

* Idéal pour les débutants* Globalement complet
* Clair
* Récits d’expériences personnelles
* Devoirs simple et rapide à faire, pour les étudiants déjà la tête dans les devoirs et les païens très occupés, c’est idéal
* Contact avec les formatrices simples et agréables
* Implication de l’étudiant dans la formation, réflexion sur soi-même
* Correction personnalisé
* Pas la mention des sources
* Cours sur les Sabbats un peu trop réducteur à mon goût
* Pas de justification des textes au sens de l’organisation du texte (ça me crispe les textes qui ne sont pas aligné à droite et à gauche)

Cette formation m’a permis de remonter la pente, alors que j’étais entrain de faire une chute libre dans la dépression. Grâce aux notes que je recevais qui était le double de ce que j’avais en classe. Ça m’a permis de vérifier mes acquis, d’en préciser d’autre et de me rendre compte qu’avec un peu de volonté, je pouvais réussir.

A l’équinoxe de printemps à venir, il y aura une nouvelle session, je ne sais pas encore si c’est sur les mêmes cours, pour les retardataires, ou si c’est la session deux du cours, pour les étudiants souhaitant poursuivre la formation. Si c’est la deuxième solution, je suivrai surement l’enseignement, je ferai bien sur un petit compte rendu comme celui-ci.

Pour conclure, j’ai été très satisfaite de cette instruction et je vous la conseille fortement.

MAJ 13.03.2013 : C’est bien une redite de la première section, mais la totalité des 30 places ont étés prises en moins de 24h. Félicitation aux demoiselles, qui ont crées cette formation et quelle soit tant suivit et désirée.

Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas.

Si vous voulez découvrir Demoiselle Etrange voici les liens :

Site Demoiselle Etrange

Blog Demoiselle Etrange

Vlog Demoiselle Etrange

Vlog de Sophie

Source :

Cours Demoiselle Etrange Formation équinoxe automne 2012, magie élémentale, niveau 1

 
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Publié par le 28 janvier 2013 dans Petites news

 

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