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Archives d’Auteur: Freya

Comment suis-je devenu Vegan ?

Avant de commencer à vous raconter mon passage de omnivore à vegan, je vais définir quelques termes.

Omnivore -> personne qui se nourrit indifféremment d’aliments d’origine animale ou végétale

Végétarien -> personne qui se nourrit d’aliments végétal et animal à l’exception des chairs (poissons, viandes, crustacés…)

Végétalien -> personne qui se nourrit exclusivement d »aliments d’origine végétal en excluant tout aliment d’origine animal (produits laitiers, miel, œufs,

Vegan -> personne ayant un régime végétalien et mettant un place un style de vie respectueux de tous les êtres vivants (pas de produits cosmétiques ou ménagers testé sur les animaux ou ayant un ingrédient animal ou allant à l’encontre de la protection de l’environnement)

Intolérance au lactose -> déficience du système rénal à traiter les molécules de lactase (sucre de lactose)

Maintenant je vais vous raconter mon histoire. Tout d’abord, mon intolérance au lactose puis ma prise de conscience.

Lorsque j’étais toute petite, ma mère me fit passer du lait maternel, au lait de vache. Après chaque biberon, je ne voulais pas dormir, j’étais grognon. Ma mère avait comprit que quelque chose n’allait pas. Elle est donc allée voir le pédiatre, le dentiste … personne n’était capable de lui dire pourquoi son bébé de 6 mois refusé de dormir, avait le ventre dur et semblait souffrir. Elle a fini par aller voir l’ostéopathe, qui a sus ce que j’avais, une intolérance au lactose, enfin c’est plutôt le lactase, le sucre contenu dans le lait. Après cela je suis passé au lait de soja et ça allé mieux. J’ai recommencé à manger comme tout le monde avec des produits laitiers animal. Mon père travaillant dans une grande industrie de fromage industriel, j’en ai manger à la pelle. Mais le chocolat du matin ne voulais toujours pas passer, mon père pour mon apport en calcium me forçait à en boire. Le fait que j’ai quelques années plus tard une maladie empêchant le calcium de se fixer sur les os à cause du fluor n’a fait que renforcer son obsession à ce que j’ingurgite mon chocolat. Il y a 9 ans, ma mère a déclarer elle aussi une intolérance au lactose. Jusque là on avait pas réellement fait le lien avec mes problèmes d’enfances. Je dévorais avec passions les yaourts au soja de ma mère, parce que niveau goût je préférais et je n’avais pas mal au ventre. Lorsque j’ai emménager dans mon premier appartement, au début je faisais mes propres courses donc plus de yaourt animal -> le bonheur. Lorsque j’ai rencontré Ronan, il m’a acheter du lait alléger en lactose (<5%), je me sentais déjà mieux lorsque je buvais un verre de lait. En réfléchissant encore plus, entre ma mère et moi ça a fait tilt ! J’avais quasiment les mêmes symptômes que ma mère, gonflement et mal au ventre, boutons, flatulences … mon intolérance au lactose n’avais jamais disparut. J’ai donc commencer mon changement de régime alimentaire par exclure le lait, le beurre, la crème et surtout le fromage, c’est le plus difficile à retirer.

Pour la chair animale, je n’ai jamais été une fan. Le goût, l’odeur, la texture, rien n’est plaisant dans le fait de consommer de la viande. Pour le poisson et les crustacés, je n’aime pas non plus. Ma famille m’a toujours pousser à en consommer pour ma santé. A cette époque, et encore toujours aujourd’hui, le végétarisme n’est ni très connu, ni dans les moeurs et très décrier (‘Mais les carences ? », « La viande, c’est la vie ! », « Et la souffrance des carottes, tu y penses ? » cette dernière phrase me donne envie de faire des meurtres !). Pour ma prise de conscience, ça a commencer avec trois articles de Madmoizelle (je ferai un article sur Madmoizelle, promis).

* Etre vegan (végétalienne)

* Etre vegan et manger équilibré : à bas les idées reçues (1/2)

* Etre vegan et manger équilibré : à bas les idées reçues (2/2)

En février 2012, le scandale de Findus et de la viande chevaline à éclater au grand jour. Dans le cadre d’une revue journalistique pour l’université, avec deux camarades de classes, nous avons du éplucher les journaux télévisés, les médias papiers, internet …  Les images des reportages défilés devant mes yeux et j’avais vraiment la nausée à voir tout cette viande, toute cette souffrance animale. Je n’arrivais pas a comprendre, entre manger un bœuf et manger un cheval, quel différence ? C’étaient des animaux ! Ses êtres vivants, dont certains n’ont jamais vu l’ombre d’une herbe, n’ont pu courir dans un pré, sentir le vent dans leurs crins. Ils ont été enfermer dans des boxes minuscules, on a couper le bec des poulets, ils ont été nourris avec des farines voir animales ! Dans une des vidéos, il y avait un reportage sur les abattages, c’était horrible. Nous sommes passés à l’oral, je faisais la conclusion, j’ai ouvert sur la possibilité d’un autre régime alimentaire. Bien sur ce fut un taulé, les élèves de ma fac étant de petits bourgeois fermer d’esprits. Ils n’ont pas réfléchit à la possibilité d’une autre façon de vivre, ils me prenaient pour une Hippie écolo extrême. Tout débat était impossible. Bref ! J’ai continué mes recherches. Les impacts environnementaux, la souffrance animale, les conséquences sur notre santé et l’éthique, m’ont achevé. Je ne consomme plus de chair animale. Pour les œufs, c’est des ovules non fécondé … D.E.S. .O.V.U.L.E.S ! Comme dans mon corps ! On mange ce qui aurait pu être un adorable bébé poussin. Nan là c’est supérieur à ce que je peux tolérer. Donc exit les œufs.

Voilà comment je suis devenu vegan.

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Publié par le 18 février 2014 dans Petites news

 

Marsou, mon ami magique

Marsou

Aujourd’hui je voudrais vous parler de l’une des choses les plus magiques de ma vie, la plus chargée énergétiquement … mon Marsou.

Marsou

Marsou

Lorsque j’avais 5 ans j’ai commencé à aller régulièrement à l’hôpital pour des problèmes osseux. La première fois que je suis resté à l’hôpital, mon père m’a offert un marsupilami en peluche. Depuis cet époque, mon Marsou ne m’a quasiment jamais quitter, comme l’atteste son état actuel.

La queue de Marsou a été mâchouillé par mes soins et comme il ne sentait pas bon pour ma famille :

  • ma mère le lavé pendant que j’étais à l’école et je trouvais qu’il sentait bizarre quand je rentrais. Ma mère a lavé une fois mon doudou devant moi, je suis restée devant la machine à laver à le regarder.

  • ma grand mère paternelle lui coupait le bout abîmé et je lui en veux encore car la queue a du passer d’un mètre à 40 cm.

Pour ses yeux, qui ne sont plus d’origine, les petits boutons s’enfonçaient tellement qu’il n’avais plus de regard. Alors ma mère s’est installé en grande chirurgienne sur la table du balcon, a décousu les petits yeux et lui en a mis des grands pour qu’il puisse toujours veillé sur mon sommeil. J’étais à coté d’elle, un peu comme une mère affolé. Mais tout va bien, il a toujours les mêmes depuis une quinzaine d’année.

Pour le nez, alors qu’on avait 6 ou 7 ans, Samuel m’a lancé un défi et le sujet était de taper le nez de Marsou sur le bureau. Je ne croyais pas qu’il le ferai… il lui a explosé le nez. Bref ça a été un drame, Samuel a été puni et mon père a tenté de recoller plusieurs fois le nez, mais ça n’a pas vraiment tenu.

Et enfin les cheveux. J’ai toujours été une mordilleuse, donc quand je ne faisais pas mes crocs sur sa queue, c’est les cheveux en plastique qui trinqué.

Marsou ne m’a quasiment pas quitté. Il est venu chez mes grands parents, surtout chez mes paternels vu qu’il retrouvé sa chérie, la Marsou, peluche de ma tante. Il est parti en camping, aux classes de mer et de neige. Le seul endroit où je ne l’ai pas emmener c’est à Amsterdam, de peur de le perdre. Il m’a surtout toujours accompagné à l’hôpital, jusque dans les salles d’opérations. Je me souviens que quelqu’un avait fait un bandage à Marsou au niveau de son avant-bras (ce que je cassais toujours), pour dédramatiser un peu ma situation. Mon père venait tous les jours, et faisait le poing du Marsou avec sa queue et m’attaquait avec pour me faire rire. Cette peluche en plus d’avoir voyagé à fait des bêtises avec moi, quand j’ai fait tourné Marsou et qu’il a rencontrer la Bastet de ma mère qui a chuter de la TV et qui c’est briser sur le sol, ma mère m’en veux toujours et à raison. Lorsque je l’ai ranger dans mon hérisson (un hérisson avec un zip pour ranger son pyjama) et que au drame le soir je ne le trouvais plus et que toute la maison à chercher le Marsou. Que ce soit dans les moments heureux comme lorsque ma mère faisait… fait parler de Marsou et que je pleure de rire. Dans les moments tristes, comme les disputes. Marsou a toujours été là pour moi, c’est le seul mâle qui ne m’aie jamais déçu.

Pour moi, mon Marsou est magique, il porte en lui l’énergie de toute une vie, de toute ma vie. Tous les rires, les chagrins, les confessions, les colères et mes peurs. C’est toujours mon Marsou qui m’a réconforté durant mes cauchemars, devant mes désillusions et les échecs, durant mes crises de stress et de panique. Parfois j’aimerai l’avoir en cours pour me ressourcer et sentir la peluche entre mes doigts, comme s’il me disait « Je suis là, ne t’en fait pas ». C’est le seul qui ne m’a jamais jugé et qui m’a toujour encouragé avec son sourire (au fait pour son sourire, les traces de rouge sur le simi-cuir noir qui était parti, c’est du rouge à lèvre … le pauvre).

La magie ne se trouve pas uniquement dans des rituels, dans des objets ésotériques, des cartes … mais parfois juste dans un objet précieux, sans valeur pour les autres, mais qui pour vous est plus important qu’un joyau.

Et vous ? Une peluche magique dans vos vies ?

Gros bisous à tous 

 
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Publié par le 5 février 2014 dans Petites news

 

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Bonjour à toutes et à tous,

Je suis navrée de ce silence depuis octobre (ciel que c’est vieux) mais j’ai eu un début d’année universitaire difficile. Mon oncle est décédé de son cancer le 13 septembre 2013. Après 8 ans de batailles, d’années pleines de santé et de cruelles rechutes, mon oncle est parti. Cette perte a été très difficile pour moi. C’est la première fois que je perdais quelqu’un de proche, sans l’avoir réellement connu. En effet, mon oncle était un patissier globe-trotteur, tout d’abord Londres, dont il est descendu en catastrophe à ma naissance. Puis le Japon, le Koweit, les Phillipines et enfin l’Autralie, où il a fondé une famille et plusieurs restaurants. Avec tous ses voyages, je n’ai pas vraiment eu le temps de le connaître, ce n’est qu’en vivant chez mes grands parents paternels que j’ai pu un peu le voir. Mais avec GEA et ma nouvelle vie de citadine, j’avais d’autres préoccupations. Je regrette cruellement que ni l’un ni l’autre n’ayons pris le temps de nous connaître. Tout ce que je sais de mon oncle c’est par la famille, par ses amis. Ça a été très dur, de voir la vie se rompre, comme si le sol sous mes pieds c’était dérober, moi petit lapin candide, j’ai perdu mon innocence. Nous ne sommes pas éternels.

J’ai ensuite eu mes cours à gérer, ma vie parisienne (nom d’Odin qu’il fait triste ici !), ma vie de couple (faut réellement être maso pour vouloir vivre à 2). En novembre à eu lieu la dispersion des cendres de mon oncle (les problèmes administratifs France-Australie et le besoin de mes grands parents de faire quand même leur voyage automnal). Je pense que cette cérémonie a été un des jours les plus difficiles de ma vie. Outre mon adorable famille et ses supers actions (je passe là dessus car c’était réellement méchant et je suis bien contente d’être partie), la cérémonie s’est faite un samedi avec quelques éclaircies mais grise. Mon grand-père a parlé des derniers jours de mon oncle, de sa force la veille de sa mort de se tenir à son fauteuil roulant pour jouer au foot avec son petit bout. De ses projets qu’il avait encore, car il pensait que ce n’était qu’une rechute un peu plus virulente que les autres, à moins que ce n’était pour rassurer ses parents, sachant que la mort était là.

Ensuite un de ses amis est venu est à parler de la passion de mon oncle pour la patisserie, de son désir de faire plaisir et de son attention pour les gens. Mon oncle n’a jamais oublié mon anniversaire même a des milliers de km. Mon père a lu un poème célèbre. Puis ce fut mon tour. Malgré tout ce que j’ai appris dans mes études, je n’ai pas décoller les yeux de ma feuille et j’ai lu le texte que je lui avait écrit :

Mon oncle, ce super héros

Au commencement du monde, il n’y avait rien, puis vinrent les dieux. L’une de ces divinités, Frigga, commença a tisser le Wyrd, qui est composé des fils de vies de chacun d’entre nous. Lorsque la déesse reine d’Astard entrepris de tisser les fils du destin de Stephane, elle lui donna la passion, pour créer des pâtisseries qui ont fait fondre le coeur des plus durs, refléter nos âmes au travers les miroirs de chocolat et mis du sucre pétillant dans nos vies. Elle lui donna aussi la jovialité, ce qui permis a nombre d’entre nous de profiter de son sourire et de son humour. Elle lui donna aussi la persévérance et le courage. Les liens qui nous liaient à Stephane étaient divers, amitié, travail et pour la plus part, les liens du sang.

Dans notre vie, nous cherchons souvent une entité à la quelle nous raccrocher, une personne a qui se confier en cas de doute, un super héros pour nous protéger. Personnellement je l’ai rencontrée, cet héros c’est mon oncle. C’est sa persévérance et son courage qui nous ont prouvé que nous n’avons pas besoin d’avoir une super armure ou un marteau magique. Il faut juste croire en nos rêves et nous battre.

Le 13 septembre dernier, Stephane a décider de prendre une route au pavé jaune que nous ne pouvons pas emprunter avec lui. Mais avant de prendre ce chemin, Stephane a chaussé les souliers de la méchante sorcière de l’ouest qui l’effrayait tant étant enfant. Il savait que pour rentrer chez lui, il ne lui restait qu’à claquer 3 fois des talons. Et c’est ce qu’il fit. En effet, même s’il n’est pas physiquement là, il a rejoint la plus belle des demeures celle de nos coeurs.

Je n’ai pas pu m’empêcher de mettre du païen, ça fait parti de moi et je voulais lui rendre un hommage une dernière fois. J’ai ensuite du participer à la dispersion des cendres. J’aurai aimé que l’on me prévienne que ce ne serait pas comme dans les films avec une éclaircie et tout simplement des cendres fines. Non, ça ressemble plus à des billes de polystyrène noires et blanches, c’était tout ce qu’il restait de lui, juste des cendres.

Je suis rentrée à Paris et j’ai continué à vivre, enfin j’ai fait semblant de vivre. Entre le décès de mon oncle, les disputes continuelles avec mon ex-petit ami, la pression de l’école, je n’existais plus. J’essayais de me passionner pour les choses, avec mon humeur j’ai même perdue une amie qui comptait beaucoup pour moi. Je me suis empâté dans la tristesse. Je n’avais plus envie d’avancer. Avancer pour quoi ?! La fin sera la même qu’on se bat ou pas. Mon paganisme, qui n’a jamais été folichon avoue on le, est tombé à zéro. J’étais un zombie. Le reste n’a pas été plus simple, j’ai eu des problèmes de santé, de poids et au beau milieu de mes partiels non révisés, mon couple s’est brisé.

Je me retrouve donc en ce début d’année, dans une ville où je n’ai encore rien visité, sans amis, à vivre avec mon ex, mes parents qui me demande de revenir pour faire une licence banque et assurance. Et j’ai perdu mes papiers d’identités cette semaine, j’avoue être un peu au bout du rouleau.

Mais j’ai décider de me reprendre, j’ai obtenu une place à la Sorbonne, je vais pas la lâcher comme ça vous allez voir. Je « suis » la formation niveau 2 de Demoizelle étrange, mais je vais me bouger. J’ai repris le Yoga, ce qui me fait un bien fou. Mes cours d’histoire sont super intéressant donc je m’accroche, c’est la seule chose qui semble avoir un sens en ce moment. Le voyage pour Londres est annulé, qu’à cela ne tienne on le fera plus tard et cette semaine on va au ciné. Bref je me bouge !

Je pense que l’épreuve du décès de mon oncle m’a certes mis dans une période de remise en question flasque, mais quand je commence à rechuter je pense à mon oncle (et je fais de la patisserie, ok ça arrange pas mon tour de taille) et je me dis qu’il me mettrait un bon coup de pompe dans le derrière.

Donc Monde, me revoilà plus forte qu’hier et ça va déménager.

Mon père à un très bon dicton « La vie c’est chuter 9 fois, se relever 10 ». Je vais me relever, prendre ma vie en main, devenir la païenne que j’ai toujours rêver, avoir un poste de professeur-chercheur d’Histoire et tout simplement vivre et non sur-vivre dans la peur de demain.

« Hier était l’histoiredemain sera un mystèreaujourdhui est uncadeau, c’est pour cela qu’on l’appelle « présent« .  » Jdan Noritiov

Je vous remercie d’être là. Ainsi soit-il.

 
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Publié par le 26 janvier 2014 dans Petites news

 

Lasagnes vegan

Les lasagnes sont un plat traditionnel que j’affectionne, mais la recette omnivore est trop lourde à mon goût et à l’encontre de mes valeurs. Je suis donc aller sur le net afin de chercher une recette de lasagnes vegan, j’en ai trouvé une sur le site Larousse Cuisine. Mais vous me connaissez, je n’ai pas pu m’empêcher de modifier la recette. J’ai donc supprimer la béchamel, trop grasse et de toute façon je n’aime pas ça. J’ai donc remplacé ça par de la crème de soja, prenez de l’épaisse pas de la liquide, sinon le haut des feuilles de lasagnes sont sèches. J’ai rajouté du tofu fumé qu’il me restait pour faire un apport en protéine.

Lasagnes vegan

Ingrédients :
* 2 oignons émincés
* Sel, poivre
* Bouillon de légume
* 1 paquet de lasagnes sèches
* Laurier
* Persil
* Basilic
* Huile d’olive
* 2 « steaks » de boulgour
* 3 tranches de tofu fumé
* 1 boîte moyenne de petits pois
* 4 carottes coupées en petits dés
* 2 cuillères à soupe de concentré de tomates
* 2 boîtes de tomates concassées
* 2 gousses d’ail écrasées
* Crème de sojà épaisse
* Tofu fumé coupé en petits morceaux

Préparation :
* Four :
* Préchauffez votre four à 180°C.

* La garniture :
* Chauffer un filet d’huile d’olive dans une sauteuse ou un wok.
* Ajoutez les oignons, l’ail, l’origan et le concentré de tomates. Laissez revenir.
* Ajoutez la viande végétarienne et le tofu
* Ajoutez les carottes, les tomates en boîtes et les petits pois.
* Émiettez le cube de bouillon et ajoutez les herbes, puis laissez mijoter pendant 25-30 minutes
* Rajoutez de l’eau si le mélange est trop compact.

* Le dressage :
* Prenez un grand et haut plat à gratin (le mien était trop petit en hauteur, j’ai du donc faire un deuxième plat, mes lasagnes ne sont donc pas très épaisses) et huilez-le.
* Mettez une couche de crème, puis les plaques de lasagnes afin qu’elles ne sèchent pas, puis la garniture et encore une couche de crème.
* Continuez jusqu’au haut de votre plat en finissant par des plaques de lasagnes recouvertes de crème afin qu’elles ne soient pas sèche (c’est le problème que j’ai rencontré avec crème liquide, qui n’a pas assez humidifié la pâte qui est devenu sèche).

* La cuisson :
* Cuire pendant 45 min.
* Servez votre plat avec une salade verte pour un peu de fraîcheur.

 
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Publié par le 11 octobre 2013 dans Cuisine, Plats de résistance

 

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Le Grenier de Notre-Dame

A l’occasion du passage sur Paris de Morri, nous avons décidé de dîner au restaurant végétarien, vegan et macrobiotique  » Le grenier de Notre Dame ».
Avant de vous faire baver avec les photos des plats, je vous présente ce super restaurant.

Une fois passé la cathédrale de Notre Dame de Paris et après être passé par les bouis-bouis à touristes, dans une petite ruelle se trouve, depuis 1978, le premier restaurant végétarien et macrobiotique de Paris, Le Grenier de Notre-Dame. Ce restaurant est une entreprise comme il en reste peu, une entreprise familiale qui se transmet de père et fils depuis 1978. En effet crée en 1978 par Daniel Boiseau, il transmet 10 ans plus tard à son fils Laurent, son affaire. Aujourd’hui et ce depuis 2008, c’est le petit fils du fondateur, Antoine, qui a repris l’entreprise familliale. Le chef, Abib est fidèle au poste depuis la création de l’entreprise et change la carte régulièrement avec une grande diversité de plat. Au niveau des produits, la famille Boiseau est fidèle a ses producteurs car elle travaille avec eux depuis l’ouverture en 1978. Une grande partie des fournisseurs sont de petites entreprises familiales française de Normandie ou des environs de Lille. De plus, 80% des produits sont bio et issus du commerce équitable. Le restaurant a été plusieurs fois récompensés. En plus des récompenses, de nombreux journalistes et auteurs se sont régalés au Grenier et en on fait une éloge. Même en Asie, on parle des petits plats du Grenier.

Manger juste
Le Grenier de Notre Dame

Après vous avoir fait patienté, les photos et les descriptions : 

Apéritif : Smoothie de carotte, celeri et tomate

Apéritif : Smoothie de carotte, celeri et tomate

Servie dans une pinte, l’apéritif était un smoothie composé de carotte, de celeri et de tomate. Le jus était mousseux et très gouteux, décoré par des tronçons de carottes craquantes et très goûteuse et un petit morceau de céleri. Les produits étant bio, le goût des légumes est très prononcé. Mais n’étant pas fan du jus de carotte et du céleri, je ne peux pas être vraiment objective mais c’était très frais et rafraichissant.

Entrée : Tartare d'avocat et de mangue

Entrée : Tartare d’avocat et de mangue

De l’avocat et de la mangue en fines tranches, assaisonné d’huile d’olive et agrémenté de graines de sésame et de gomasio. Au départ, c’est la fraîcheur de l’avocat, le sucré de la mangue, puis le piquant du gomasio et enfin de craquant des graines de sésame. Une entrée simple mais très agréable pour l’été. Pas lourd du tout et très rafraîchissant.

Plat de résistance : Couscous végétalien

Plat de résistance : Couscous végétalien

C’est la deuxième fois que je venais dans ce restaurant et j’ai pris pour la deuxième fois le couscous. Tout d’abord la semoule de blé complet, bien cuite, gonflé du jus des légumes, agrémenté de pois chiches croquants et des raisins gonflés. Ensuite les légumes de saisons cuits à l’étouffer qui ont le vrai goût de légume et qui ne sont pas gonflé d’eau mais de jus de légume avec des épices très bien équilibrés. Pour les protéines, une brochette de seitan pané délicieuse. Un plat riche et qui suffit, car il est très complet, voir dur à terminer.

Dessert : Pomme au four accompagnée de caramel et de cannelle avec une boule de glace à la vanille

Dessert : Pomme au four accompagnée de caramel et de cannelle avec une boule de glace à la vanille

Normalement accompagnée d’une boule de glace vanille, j’ai pu bénéficier d’un dessert végétalien. Comme toujours l’esthétique est très soigné et aérien. La pomme était très bien cuite car elle été quasiment à l’état de compote à l’intérieur tout en gardant une certaine résistance à la fourchette. Le caramel est encore liquide et sucre a merveille la pomme mais pas trop. La cannelle, mon épice prèféré est en bonne quantité, j’en aurai aimé plus, mais je suis trop fan.

C’était un repas délicieux, en la plus délicieuse des compagnies et l’estomac plus que remplit.
Maintenant que je vous ai donner faim, voyons ensembles les points forts et les points faibles du Grenier.

Les points forts

Les points faibles

+ Assiettes très bien décorées, copieuses, équilibrés

+ Local très bien décoré, très cosy et intime

+ Produits de qualité, biologique et de producteurs locaux!

+ Des recettes innovantes a découvrir ou traditionnelles à redécouvrir.

+ Personnel charmant, souriant et très accommodant

– Prix élevé: Apéritif, entrée, plat, dessert pour environ 40€. Restaurant d’occasion

– Local petit : pensez à réserver

– Accessibilité réduite pour les handicapés : porte petite, escalier en colimaçon étroit, toilette à l’étage

Escalier en colimaçon

Escalier en colimaçon

J’espère vous avoir donner envie de goûter à cette cuisine et n’hésitez pas a me donner votre avis !

Informations utiles :
Adresse 18 rue de la bûcherie 75005 Paris
Téléphone 01.43.29.98.29
Horaires 12h-14h30 et 18h30-22h30
Site internet http://www.legrenierdenotredame.fr
Facebook https://www.facebook.com/LeGrenierDeNotreDame
My space https://myspace.com/legrenierdenotredame
Twitter https://mobile.twitter.com/legrenierparis

 
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Publié par le 3 octobre 2013 dans Review

 

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L’Italie, sans lait merci

 Je suis une grande fan du tiramisu. La recette originale est faite à partir de mascarpone et étant intolérante au lactose, j’étais privée de ce plaisir. Mais pour mon vingt-deuxième anniversaire, j’ai pris le taureau (enfin le mascapone) par les cornes et j’ai mixé deux recettes.

Emplettes (pour 4 personnes)  :
** 300 g de fruits rouges congelés
** 400 g de spéculoos
** 300 ml de coulis de fruits rouges
** 250 g de tofu ferme
** 150 g de tofu soyeux
** 130 g de sucre de canne (ou 60 g de sirop d’agave)
** 1 cs de vanille liquide
** 2 cs de jus de citron
** 10 cl de lait végétal
** 1 cc rase d’agar-agar en poudre

Au chaudron !
* Broyez les spéculoos tout en pensant à en mettre un de coté par personne, et les broyés. Versez le coulis et laissez s’imprégner.
* Mixez le tofu blanc avec le tofu soyeux, le sucre, la vanille et le jus de citron, pour obtenir une crème épaisse et lisse.
* Dans une petite casserole, faites chauffer le lait avec l’agar, sans cesser de mélanger. Laissez bouillir et épaissir une petite minute, puis coupez le feu et versez immédiatement dans la crème et mixer
* Mettez les biscuits au fond du bol.
* Recouvrez de crème, puis de fruits rouges, puis déposez à nouveau des biscuits, recommencez l’opération jusqu’à ce que la crème approche le haut du plat et parsemer de fruits rouges
* Laissez prendre au frais 2h ou plus avant de servir.
* Mettez sur chaque plat un spéculoos et des fruits rouges s’il vous en reste pour la décoration.

Bon appétit 😉

Sources :
La recette du tiramisu vegan : Blog d’Antigone XXI
La recette du tiramisu aux fruits rouges : Marmiton

 
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Publié par le 29 août 2013 dans Anniversaire, Célébration, Cuisine, Desserts

 

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Les tortillas se dévoilent

J’adore manger étranger ! Mais pour mon vingt-deuxième anniversaire, le plat principal sera à tendance Mexicaine.

Emplettes (pour 4 personnes) :
* 1 barquette de mélange de salade verte
* 1 paquet de galette de maïs (type old el paso)
* Chili sin carne
** 2 cs d’huile d’olive
** 3 gousses d’ail (ou 1cc de l’ail en poudre)
** 250 ml d’oignon rouge haché (ou un gros oignon rouge)
** 1 cc de piment rouge en poudre
** 1 cc de cumin en poudre
** 1 poivron rouge
** 2 tomates
** 1 boite de 400 g de tomates pelées
** 1 boite de  g net d’haricots rouges

Au chaudron !
* Dans une sauteuse, faites chauffer l’huile.
* Ajoutez l’ail, l’oignon, les épices et faites les revenir 5 min.
* Épépinez le poivron et les tomates fraiches, coupez-les en dé et ajoutez le tout dans la sauteuse. Faites revenir 5 min.
* Écrasez les tomates en boite, les ajoutez à la sauteuse avec leur jus.
* Rincez les haricots rouges et ajoutez les.
* Laissez mijoter couvert pendant 50 min.
* Saler

Dans l’assiette :
* Prenez une tortillas réchauffée, ajouter de la crème, du guacamole ou de la sauce salsa.
* Additionnez de salade puis de chili sin carne.
* Plier la tortillas garnie

Bon appétit 😉

Source :
Chili sin carne : « Veggie, je sais cuisiner végétarien » de Clea page 102

 

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